Bilan des activités du projet « Safe School » dans la DREPPNF du Nord

DSC00084Après dix mois d’intenses activités pour rendre l’école plus sure dans la région du nord, les responsables du projet « Safe school » ont organisé à Ouahigouya ce jeudi 20 décembre 2018, un atelier pour rendre compte des résultats de la mise en œuvre du projet. A cet effet, ils ont convié les premiers responsables de la région du Nord, les structures déconcentrées en charge des questions d’Éducation et de la Santé ainsi que les partenaires sociaux. En rappel le projet s’est exécuté dans 196 écoles de 11 Circonscriptions d’Education de Base (CEB) des provinces du Loroum et du Yatenga.

L’ouverture des travaux a été ponctuée par trois allocutions à savoir celle du Directeur de Cabinet représentant M. le Maire de la Commune de Ouahigouya, du Chef de projet « Safe School » et du Secrétaire Général de la province du Yatenga, représentant Monsieur le Gouverneur de la région du Nord empêché.

DSC00118Le porte-parole du maire de Ouahigouya a d’emblée salué les organisateurs du présent atelier pour l’initiative noble qui est la leur à savoir rendre l’école plus sure dans les zones à fortes menaces sécuritaires. Avant de terminer son propos par des remerciements en formulant également un souhait de bon séjour dans la cité de Ouahigouya, à l’endroit des participants venus de loin.

DSC00087Prenant la parole, le chef de projet a d’abord présenter le projet « Safe School », émanant de l’ONG danoise DRC ( Danish Refugee Council) et cofinancé en grande partie par l’UNICEF, il s’exécute dans trois régions du Burkina Faso que sont : la Boucle du Mouhoun, le Centre Nord et le Nord. Ensuite il cité les résultats atteints par « Safe school » dans la région Nord qui se résument en:

– la formation des encadreurs pédagogiques et des points focaux,

– l’appropriation de l’approche « Safe school »,

– la formation des enseignants, des personnels de santé, des partenaires (AME, APE et COGES)

– et des actions diverses pour accompagner les structures déconcentrées du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, etc.

DSC00089Pour le chef de projet, c’est fort de ces résultats atteints que les bailleurs de fonds (l’UNICEF) et l’ONG DRC ont décidé de la reconduction du projet. Il est donc logique que les acteurs de terrain qui ont contribué à l’atteinte de ces résultats soient conviés pour rendre compte et envisager des perspectives nouvelles pour plus de résultats en faveur de l’éducation en situation de crise.

Le représentant de Monsieur le Gouverneur de Région, dans son mot d’ouverture, a exhorté les participants à passer au peigne fin les acquis et les insuffisances du projet, afin de proposer des axes d’amélioration pour une meilleure réorientation du projet dont les bailleurs de fonds ont prévu sa reconduction.

Après les discours inaugural, les participants ont eu droit à deux (02) communications :

  1. Bilan et perspectives ;

  2. Recommandations.

DSC00117La communicatrice, Madame Alimata SAWADOGO, Superviseur du projet pour la région du nord, a dans sa présentation, fait ressortir les acquis engrangés par le projet qui sont :

  • La formation de 1058 élèves dont 149 filles selon l’approche « safe school » ;

  • L’élaboration de 113 sur 196 plans de préparation et de réponse d’urgence ;

  • La formation des encadreurs pédagogiques ;

  • La formation des personnels de santé et des enseignants ;

  • La sensibilisation des partenaires sociaux sur l’approche « Safe School » ;

  • La participation à l’organisation du regroupement des élèves en classe d’examen des zones d’insécurité pendant les vacances scolaires…

Les difficultés se résument au démarrage tardif des activités, c’est à dire en fin mai à l’orée des vacances scolaires et la période choisie pour la formation qui n’était propice non plus.

Dans les perspectives, il ressort que des efforts devront débuté à temps dans l’exécution des activités, l’implication des autorités locales dans la mise en œuvre du projet et l’ouverture du projet à d’autres écoles qui sont dans le besoin.

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En termes de recommandations, les participants ont émis quelques avis qui sont entre autres :

  • la généralisation de l’approche à travers toutes les écoles de la région ;

  • L’implication de tous les enseignants de la même école dans la mise œuvre du projet ;

  • L’appui et l’organisation de cellules de veilles autour de chaque école ;

  • La réflexion sur la prise en charge des écoles déjà fermées pour cause d’insécurité ;

  • L’implication des forces de défense et de sécurité dans la technique de résilience et/ou riposte en cas d’attaque ;

  • Une plus grande implication des élus locaux dans la stratégie de mise en œuvre ;

  • La vulgarisation du guide de mise en œuvre du projet.

DREPPNF/SCTIC

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